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Véhicules Français de la seconde guerre mondiale 

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Char B1bis

<h2>Reproduction miniature de char français B1bis</h2> <p>Cette reproduction du <strong>Char français B1 Bis</strong> est à l'échelle <strong>1:100</strong> et est compatible avec les figurines de <strong>15 mm</strong>.</p> <p>Modèle fabriqué en <strong>résine</strong></p> <p><strong>2 pièces </strong> ( le Châssis et la tourelle) </p> <p>Apprêté en <strong>jaune foncé</strong></p> <p>Dimensions approximatives  :  Longueur <strong>65 mm</strong></p> <p>Largeur  <strong>24 mm</strong></p> <p>Hauteur  <strong>27 mm  </strong>       </p> <p>Poids approximatif : 14<strong> g</strong></p> <p>Montage : <strong>Néant  </strong> </p> <p></p> <p>Issu des programmes du début des années 20, la production en série du char B1bis commença en 1935 et La production atteindra environ 400 exemplaires dont au moins 370 furent livrés aux armées.</p> <p>La majorité de ses chars seront utilisés par les quatre Divisions Cuirassées (DCR) à raison de deux bataillons de chars (34 appareils par bataillons) formant la demie brigade lourde de chaque DCR (une demie brigade légère à deux bataillons complète la dotation de la division ). </p> <p>Pesant 32 Tonnes, classifié comme char lourd au début de la guerre, le B1bis était relativement lent et manquait d’autonomie comparé à ses concurrents d’outre Rhin; en outre sa configuration et son ergonomie (Pièce de 75 mm en casemate, tourelle monoplace …) le desservait en terme d’efficacité.</p> <p>Ce char nécessitait un entretien difficile à réaliser en campagne et un équipage très bien entraîné voire de professionnels.</p> <p>Comme la plupart des blindés Français de cette époque, le B1bis était doté d’un blindage à l’épreuve de toutes les armes antichars possédées par l’adversaire … S’attaquer à un B1bis à plus de 100 mètres avec l’équipement standard antichar Allemand de 1940 demandait un courage admirable ou une inconscience absolue (à moins de 100 mètres, cela s'avérait souvent suicidaire)</p> <p><strong>Un "punch" Redoutable et redouté :</strong></p> <p>Le B1bis avec son 75 mm en casemate et surtout son 47 mm en tourelle venait à bout de tous les blindés de l’axe présents à l’époque avec certitude jusqu’à 400 m. </p> <p>Il restait dangereux jusqu’à 1000 m …   </p> <p><strong>Quand "Der Stahlkolosse" vous met à "l'Eure" :</strong></p> <p>L’épaisseur de son blindage et la qualité de son armement en faisait un adversaire « Respecté » car quasiment invulnérable aux coups de ses opposants...</p> <p> Les Allemands comprendront vite que seule leur artillerie de campagne ou leur fameux « 88 » étaient à même de neutraliser ces Chars qu’ils surnommaient les « colosses d’acier », "les monstres" ou les "forteresses d'acier" . </p> <p>Certains B1 bis compteront des dizaines d’impacts sur leur blindage au cours d’un seul engagement …et y survivront !</p> <p>Rencontrant une colonne de blindés Allemands (PZIV et PZIII), Le B1bis "Eure" détruira opportunément 12 adversaires en un engagement à Stonne...Toujours opérationnel après ce combat, il présentera 140 impacts sur son blindage !  </p> <p>Ce char à la silhouette et aux camouflages  très caractéristiques de l’armée Française du début du conflit est incontournable si vous voulez jouer cette période de la seconde guerre mondiale.</p> <p> </p> <p></p> <h2>Vidéo du char B1bis au musée de Saumur</h2> <p><iframe width="100%" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/htb_3lLLq0o?rel=0" frameborder="0"></iframe></p>
5,50 €

Char SOMUA S35

<h2>Miniature du char de cavalerie SOMUA S35</h2> <p>Reproduction du célèbre char de cavalerie  "S35 à l'échelle <strong>1:100,</strong> compatible avec les figurines de <strong>15 mm. </strong></p> <p>Modèle fabriqué en <strong>résine.</strong></p> <p><strong>2 pièces en forme pleines</strong> (châssis et tourelle).</p> <p>Apprêté en <strong>jaune foncé.</strong></p> <p>Dimensions approximatives  :  Longueur <strong>54 mm</strong></p> <p>                                             Largeur   <strong>19 mm</strong></p> <p>                                             Hauteur  <strong> 26 mm</strong>         </p> <p>Poids approximatif               :                 <strong>14 g</strong></p> <p>Montage                             :                 <strong>Néant</strong>   </p> <p></p> <p></p> <p>Le <strong>S35</strong> est la réponse de la <strong>S</strong>ociété d'<strong>O</strong>utillage <strong>M</strong>écanique et d'<strong>U</strong>sinage d'<strong>A</strong>rtillerie à l'appel d'offre de la cavalerie  pour un véhicule appelé <strong>AMC</strong> (automitrailleuse de combat) au début des années 30. </p> <p>Cette "AMC" est <strong>sans doute le meilleur char Français</strong> au début du conflit. Il équipa les 3 Divisions Légères Mécanisées (<strong>DLM</strong>)  à raison de 87 chars par division, le reste des chars étant des H35 ou H39.</p> <p>La production en série débute en 1935 et environ 400 unités seront produites au jour de l'armistice dont plus de 350 seront réceptionnés aux armées.  </p> <p>Pesant 20 Tonnes, classifié comme char moyen, le "S35" était <strong>rapide</strong>, <strong>correctement blindé</strong> et <strong>bien armé</strong> et pouvait tenir facilement la dragée haute à tous ses opposants.</p> <p><strong>Son principal défaut</strong>, commun à presque tous les blindés Français de l'époque, réside dans la disposition de sa tourelle.</p> <p>Le <strong>S35</strong> était doté d'une tourelle APX 1 "CE", à "chemin élargi ",  permettant à un deuxième membre d'équipage d'aider au chargement de la pièce de 47 mm.</p> <p>Même si cette particularité améliorait le rendement par rapport aux tourelles strictement monoplaces, cette disposition était désavantageuse comparée avec celles des <strong>panzer III</strong> et <strong>IV</strong> dont les tourelles sont servies par 3 membres d'équipage.</p> <p>Comme la plupart des blindés Français de cette époque, le <strong>S35</strong>  était doté d’un blindage sérieux (40 mm en caisse , 55 mm en tourelle) et présentait la particularité d'avoir une caisse en acier moulé. L'épaisseur de son blindage et les formes arrondies de sa caisse en faisait un appareil difficile à percer.</p> <p><strong>Evitez les S35 ! :</strong></p> <p>Le <strong>S35</strong> était doté du même canon sous tourelle que le <strong>B1bis</strong>  : le <strong>47 mm SA35</strong> lui permettant de venir à bout de tous les blindés de l’axe rencontrés.</p> <p>Lors des  combats en Belgique, Les Allemands ordonnèrent à leur blindés de rompre le combat si ils faisaient face à des <strong>S35</strong>... l'os était trop dur à ronger ...  </p> <p>Si vous jouez la <strong>DLM</strong>, une des plus puissantes formation existant au début du conflit , vous devez aligner cet appareil !</p>
5,00 €

Automitrailleuse Panhard...

<h2>Miniature de l'automitrailleuse de Découverte Panhard 178.</h2> <p>Reproduction de l'AMD P178 l'échelle <strong>1:100,</strong> compatible avec les figurines de <strong>15 mm. </strong></p> <p>Modèle fabriqué en <strong>résine</strong></p> <p><strong>6 pièces en formes pleines</strong> (châssis, tourelle, roues).</p> <p>Modèle apprêté en <strong>"Vert eau".</strong></p> <p>Dimensions approximatives  :  Longueur <strong>48 mm</strong></p> <p>                                             Largeur  <strong>19 mm</strong></p> <p>                                             Hauteur  <strong>24 mm  </strong>     </p> <p>Poids approximatif                :                <strong> 8 g</strong></p> <p>Montage                              :             <strong> Vendu monté</strong></p> <p></p> <p>L'AMD PANHARD modèle 1935 (ou Panhard 178)  découle d'un appelle d'offre de 1931. Le marché fut remporté par la société PANHARD et le premier prototype fut terminé en Octobre 1933.</p> <p>Après un cycle d'essais et modifications, ce véhicule fut approuvé par la commission d'essai de Vincennes à l'automne 1934.</p> <p>Dès l'origine et pour longtemps, Cette "AMD" fut un engin de tout premier ordre, elle équipera les unités de reconnaissance des Divisions légères Mécanisées (DLM) à raison de 40 engins par DLM , des division légères de cavalerie, 20 engins par DLC,  et certains groupes de reconnaissance de Division d'infanterie, 20 engins par GRDI.</p> <p> Les commandes sont passées dès 1935 et environ 480 AMD complètes (sans compter les véhicules de commandement) seront effectivement fabriqués.</p> <p> Environ 380 seront réceptionnées aux armées </p> <p><strong>Véloce et puissante</strong></p> <p>Pesant 8 tonnes,  <strong>rapide </strong>et <strong>bien armée,  Disposant d'une bonne autonomie, </strong>cette automitrailleuse était destinée à la reconnaissance lointaine des grandes unités, sillonnant les routes en avant des gros de l'armée à des distance de plusieurs dizaines de kilomètres des lignes amies. </p> <p>Son canon de 25 mm,  chose peu courante en France, est installé dans une tourelle biplace et pouvait mettre à mal l'ensemble des adversaires de l'axe du début de la guerre. </p> <p>Disposant d'un poste de conduite à l'avant <span style="text-decoration:underline;">ET</span> à l'arrière ( en "inverseur") , Ce Véhicule pouvait en cas de besoin être conduit en marche arrière à grande vitesse au lieu de de devoir faire demi tour sous le feu en cas de mauvaise rencontre.     </p> <p><strong>Principal défaut</strong>, son habitabilité rendait cet appareil inconfortable à son équipage, en particulier en tourelle. Son blindage, comme pour tous les véhicules légers de Reconnaissance, ne dépassait pas  20 mm, protégeant l'équipage contre les éclats d'obus et le feu des armes légères mais bien faible face à une arme antichar.   </p> <p><strong>Première au feu ! </strong></p> <p>La P178 accompagne la plupart des unités de cavalerie ou d'infanterie Française,  toujours en avant des lignes amies elle est à jouer dans tous les engagements du début du conflit. </p> <p></p> <p></p>
4,50 €

Char Renault R35

<h2>Reproduction miniature de char français R35</h2> <p>Cette reproduction du <strong>Char français R35</strong> est à l'échelle <strong>1:100</strong> et est compatible avec les figurines de <strong>15 mm</strong>.</p> <p>Modèle fabriqué en <strong>résine</strong></p> <p><strong>2 pièces </strong> ( le Châssis et la tourelle) </p> <p>Apprêté en <strong>jaune foncé</strong></p> <p>Dimensions approximatives  :  Longueur <strong>40 mm</strong></p> <p>Largeur  <strong>19 mm</strong></p> <p>Hauteur  <strong>21 mm  </strong>       </p> <p>Poids approximatif : 4<strong> g</strong></p> <p>Montage : <strong>Néant  </strong> </p> <p></p> <p>Le programme d'armement de 1926 demandait la formation d'unités blindées destinées à <strong>accompagner et appuyer l'action de l'infanterie</strong> et ce rôle fut dévolu au char FT17, vétéran de la première guerre mondiale et présent aux armées dans des quantités considérables .. plus de 2000 unités. </p> <p>Au tournant des années 30 il devint évident que le vénérable "FT" était dépassé et un appel d'offre fut donc lancé afin de se doter d'un <strong>char léger moderne</strong>, susceptible d'être <strong>fabriqué en grand nombre</strong> <strong>et peu coûteux</strong>. </p> <p>Plusieurs sociétés présentèrent des <strong>prototypes</strong> et le modèle de <strong>Renault</strong> fut retenu. </p> <p>La <strong>majorité de ces chars</strong> seront utilisés dans les différents G<strong>roupes de bataillons de chars (GBC)</strong> eux même répartis dans les armées, bataillon par bataillon, ce qui sera sans doute à l'origine de la phrase : </p> <p>"les allemands ont organisés leur chars en 3 paquets de 1000 et nous leur avons opposés 1000 paquets de trois" ... ce qui ne reflète pas totalement la réalité. </p> <p>Pesant 10 Tonnes, classifié comme <strong>char léger</strong>, le R35 avec ses 20 KM/h était <strong>trop lent comparativement à ses adversaires</strong> et manquait d’autonomie (140 km).</p> <p>Son équipage était de <strong>deux hommes</strong>, un conducteur en caisse et un chef de char en tourelle. Ce dernier devait commander à son char, voire à sa section, identifier les cibles, servir son canon et sa mitrailleuse et dans les derniers modèles utiliser la radio.</p> <p>Cette configuration à un seul homme en tourelle transformait le <strong>chef de char en homme-orchestre ! </strong> </p> <p>Ce blindé, comme tout les chars du début du conflit nécessitait un entretien régulier et fréquent, difficile à réaliser en campagne.Malgré une faiblesse du train de roulement le <strong>R35 s'est révélé robuste et fiable</strong>, son<strong> blindage</strong> de 43 mm maximum était <strong>très sérieux</strong> pour un char léger et difficile à percer au delà de 100 m, malheureusement son canon de <strong>37 mm SA18</strong> (celui du FT !), si il était efficace contre l'infanterie et les blindés légers, <strong>ne pouvait être efficace qu'à courte portée contre les chars moyens</strong> adverses, ce qui annulait en partie l'avantage de son épais blindage. </p> <p>Rappelons que le Rôle de ce char était<strong> l'appui et l'accompagnement de l'infanterie</strong>. </p> <p>Environ 900 unités furent utilisées en France en 1940, prés de 130 étaient présents en Syrie et au Maroc. Ce char fut également utilisé par la Pologne, la roumanie , la Yougoslavie, la Turquie et bien sur par l'Allemagne et l'Italie avec des chars de prise.   </p> <p>Ce char est un incontournable de la campagne de 1940.</p> <p></p> <p> </p> <p></p> <p></p> <p> </p> <p></p> <h2></h2>
3,80 €

Char forteresse FCM F1

<h2>Reproduction miniature de char français FCM F1</h2> <p>Reproduction miniature de char français <strong>FCM F1</strong></p> <p>Cette reproduction du Char français <strong>FCM F1</strong> est à l'échelle <strong>1:100</strong> et est compatible avec les figurines de <strong>15 mm</strong>.</p> <p></p> <p>Modèle fabriqué en <strong>résine</strong></p> <p><strong>5 pièces </strong> ( le Châssis, trains de chenilles et les tourelles) </p> <p>Apprêté en <strong>vert eau</strong></p> <p></p> <p>Dimensions approximatives  :  Longueur <strong>112 mm</strong> (Châssis et crochet d'attelage) </p> <p>                                             Largeur  <strong>32 mm</strong></p> <p>                                            Hauteur  <strong>45 mm</strong>    ( au niveau de la tourelle arrière) </p> <p>Poids approximatif : <strong>41 g</strong></p> <p></p> <p>Montage : <strong>Néant </strong>  </p> <p></p> <p>En 1936 l'état major Français lance un appel d'offre pour un nouveau char lourd, devant peser environ <strong>50 tonnes</strong>, être armé d' un 47 mm en tourelle et d'un 75 mm en casemate et destiné à <strong>détruire</strong> et percer les <strong>défenses</strong> et <strong>blockhaus</strong> ennemis.</p> <p>Les compagnies <strong>FCM, ARL et AMX</strong>  proposèrent chacun plusieurs projets et c'est<strong> FCM</strong> (pour Forges et Chantiers de la Méditerranée) qui fut <strong>sélectionné</strong>. </p> <p>d'avant projets en projets, de modifications en améliorations , le futur Char lourd devint <strong>"char de forteresse"</strong> et <strong>passa de 50 tonnes à près de 140 tonnes !  </strong></p> <p>Le <strong>FCM F1</strong> était <strong>bâti pour détruire toute opposition</strong> que ce soit les chars lourds ennemis ou les casemates bétonnées de la <strong>ligne Siegfried. </strong></p> <p>Equipé de <strong>deux tourelles</strong>, la tourelle avant avec un canon de <strong>47 mm modèle 193</strong>7 et la tourelle arrière équipée d'un canon de <strong>90 mm</strong> (dérivé d'une pièce de DCA, ) le FCM F1 aurait été un véritable <strong>cauchemar pour ses opposants</strong> de par son <strong>blindage</strong> allant de <strong>100 à 120 mm</strong> et composé d'un <strong>acier feuilleté de conception révolutionnaire.</strong>(la sidérurgie Française était à l'époque parmi les meilleures et "l'empire" permettait d'obtenir les minerais les plus rares et de produire les alliages les plus durs).</p> <p>Cette <strong>épaisseur et cette qualité de cuirassement</strong> rendait ce "super lourd" <strong>Impénétrable aux plus forts calibres existants ou à venir</strong>, donnant à son équipage de 9 hommes une sécurité bien plus que relative. </p> <p> <strong>Son poids</strong> (139 tonnes !) et <strong>sa taille</strong> (10 m de long ! ) aurait rendu ses <strong>déplacements difficiles , sa vitesse de 20 KM/H en aurait fait une   ...cible de choix </strong>pour qui pouvait le percer.</p> <p>Une première commande de <strong>12 exemplaires avait été passée pour fin 1940</strong>. </p> <p>Seul <strong>un prototype en voie d'achèvement</strong> à été détruit dans son usine du Havre <strong>lors de l'invasion</strong>. </p> <p>un petit "What if ?"  surprenez l'adversaire !  </p> <p></p>
14,00 €